On me demande souvent combien de contacts compte mon réseau. C’est la mauvaise question.
La bonne est celle-ci : combien de personnes accepteraient de prendre un appel de ma part un mardi matin, sans savoir de quoi il s’agit ? Ce nombre est toujours beaucoup plus petit, et c’est le seul qui compte.
Ce crédit-là ne s’achète pas et ne se transfère pas. Il se constitue en rendant des services dont on ne demande rien en retour, pendant des années, à des gens qui n’avaient rien à nous offrir à ce moment-là. C’est lent. C’est aussi la seule méthode qui fonctionne.